Conciliation études-travail

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La conciliation études-travail est une réalité bien connue des jeunes québécois. L’enjeu principal lié à cette conciliation consiste à limiter les effets négatifs du travail rémunéré sur la réussite des élèves (temps insuffisant consacré aux études, résultats scolaires insatisfaisants, faibles aspirations scolaires, diminution de l’engagement et de la motivation) et le risque de décrochage scolaire. Par ailleurs, afin d’intervenir sur la conciliation études-travail, l’ajustement des heures travaillées n’est pas suffisant. La sensibilisation des élèves, du personnel scolaire, des parents, des employeurs et de l’ensemble de la communauté apparaît nécessaire.

Pistes d’action efficaces

  • Valoriser l’établissement scolaire comme milieu de vie.
  • Engager le personnel responsable de l’information et de l’orientation scolaire dans des actions de conciliation études-travail.
  • Sensibiliser le personnel des écoles à l’importance du projet d’études du jeune lié à ses aspirations professionnelles, sans minimiser l’importance du travail rémunéré.
  • Sensibiliser les parents à leur rôle d’accompagnement dans le cadre de la conciliation études-travail et les amener à assumer ce rôle.
  • Accroître la responsabilité des employeurs et de la communauté comme partenaires de la réussite.
Notes

Source : Réunir Réussir

Documentation | Nouvelles et événements

Quelques données essentielles en persévérance scolaire

  • 78,1 %

    des élèves montréalais obtiennent un premier diplôme.

    Une amélioration de 10,4 % depuis 2009.

  • 18,1 %

    des jeunes montréalais décrochent avant d’avoir obtenu un premier diplôme.

    Une amélioration de 6,5 % depuis 2009.

  • 25 %

    des décrocheurs québécois sont à Montréal.

    Cela représente 2 164 jeunes montréalais qui ont quitté l’école sans diplôme en 2014.

  • 28,9 %

    des enfants de la maternelle à Montréal sont vulnérables dans au moins un domaine de développement.

    Il s’agit d’une proportion supérieure à la moyenne québécoise de 25,6 %.

  • Près de
    84%

    des élèves québécois du primaire qui vivent dans les pires conditions de défavorisation habitent à Montréal.

    En moyenne, 25 245 familles montréalaises avec enfant de moins de 18 ans habitent une zone de défavorisation importante.

Cible ministérielle de diplomation pour 2020

77 %

Cible pour la région de Montréal, avant l’âge de 20 ans