Agir en tant qu’entreprise

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Le décrochage scolaire présente un risque véritable pour la vitalité des entreprises montréalaises et l’économie de la région.

Conséquences du décrochage | Aspirations professionnelles : moteur de persévérance | Agir en tant qu’entreprise

Décrochage scolaire : pas sans conséquences pour les entreprises

Pénurie de main-d’œuvre qualifiée

Les perspectives du marché du travail prévoient la création de 40 000 nouveaux emplois d’ici 2016, dont 80 % exigeront une formation collégiale ou universitaire.

70 % de la main-d’œuvre montréalaise devra être remplacé d’ici 2016. 52 % de ces emplois requerront une formation collégiale ou universitaire.

Le taux élevé de décrochage scolaire menace donc la formation de la main-d’œuvre dont Montréal a besoin pour maintenir une économie prospère.

Diminution de la performance et de la concurrence face au marché international

Le marché montréalais se caractérise par une économie du savoir. Il s’agit d’une économie qui repose avant tout sur un capital humain qualifié.

Or, Emploi-Québec cite le taux décrochage scolaire élevé parmi les facteurs compromettant la qualité de la main-d’œuvre à Montréal.

Il est donc primordial de miser sur la réussite des jeunes afin d’avoir les ressources humaines nécessaires pour la compétitivité de Montréal sur le plan international.

Fragilisation de l’économie et pression sur les finances publiques

Les conséquences économiques du décrochage scolaire pour le Québec sont considérables.

La firme McKinsey & compagnie évalue à 1,9 milliard de dollars les coûts engendrés par l’abandon scolaire dans l’ensemble du Québec.

Ainsi, le revenu inférieur des décrocheurs, les cotisations fiscales moindres et l’utilisation plus importante des services sociaux sont parmi les conséquences ayant un effet notable sur l’économie montréalaise.

Aspirations professionnelles : moteur de persévérance

La création de projets d’avenir est un atout considérable pour accroître la motivation des élèves et les aider à persévérer.

Ainsi, intervenir sur les aspirations scolaires et professionnelles au moyen de la découverte des métiers peut générer plusieurs retombées positives, dont :

  • Favoriser la motivation en donnant un but à atteindre
  • Aider à traverser les périodes durant lesquelles l’élève pourrait être tenté d’abandonner
  • Initier les jeunes des milieux défavorisés à de nouvelles possibilités qu’ils n’auraient peut-être pas considérées comme étant à leur portée

Agir en tant qu’entreprise

  • Favorisez la conciliation études-travail des jeunes
  • Participez aux Journées de la persévérance scolaire
  • Adoptez une école pour contribuer à des projets favorisant la réussite des élèves
  • Aidez à combler les besoins d’écoles montréalaises : Mobilys
  • Inspirez les jeunes en leur parlant de votre métier et de votre parcours :
  • Accueillez des jeunes dans votre entreprise :
  • Invitez vos gestionnaires et employés à s’engager auprès d’organismes communautaires :
    • Incitez-les à devenir membres de conseils d’administration afin d’appuyer l’entrepreneuriat social
    • Incitez-les à faire du bénévolat pour soutenir des activités techniques, scientifiques ou artisanales en lien avec les champs d’intérêt et les aspirations des jeunes

Quelques données essentielles en persévérance scolaire

  • 78,1 %

    des élèves montréalais obtiennent un premier diplôme.

    Une amélioration de 10,4 % depuis 2009.

  • 18,1 %

    des jeunes montréalais décrochent avant d’avoir obtenu un premier diplôme.

    Une amélioration de 6,5 % depuis 2009.

  • 25 %

    des décrocheurs québécois sont à Montréal.

    Cela représente 2 164 jeunes montréalais qui ont quitté l’école sans diplôme en 2014.

  • 28,9 %

    des enfants de la maternelle à Montréal sont vulnérables dans au moins un domaine de développement.

    Il s’agit d’une proportion supérieure à la moyenne québécoise de 25,6 %.

  • Près de
    84%

    des élèves québécois du primaire qui vivent dans les pires conditions de défavorisation habitent à Montréal.

    En moyenne, 25 245 familles montréalaises avec enfant de moins de 18 ans habitent une zone de défavorisation importante.

Cible ministérielle de diplomation pour 2020

77 %

Cible pour la région de Montréal, avant l’âge de 20 ans